Nous étions 22 : Casau Joelle et Jean-Paul, Cazaméa Jean-Louis, Casaux Adrien, Chambron Hervé, Delmasure M. Christine, Dugène Jean-Pierre, Faivre Georges, Garnoix Vincent et Nicole, Goutier Josette, Guilbaud Philippe et son fils, Lurdos Régine et Pierre, Masounave François et Madame et Isabelle, Mourany Pierre, Pollet Jean-Luc, Stachura Marek, Touyarou Jean, de Valicourt Eric.

 

Le temps prévu par la météo incitait à reporter la sortie ou à partir avec de bons parapluies. Erreur sur toute la ligne, le temps n’était pas radieux mais sans une goutte et plutôt agréable avec même quelques rares rayons de soleil.

Pour certains, c’était la première fois qu’ils rejoignaient cet ermitage.

 

En montant, nous avons d’abord vu ce qui semble les restes d’un four à chaux ou un four de charbonnier. Puis revu avec plaisir le magnifique four à chaux à la structure très visible encore.

 

Nous avons été un peu étonné de voir que des personnes ont amassé des pierres calcaires et même construit un petit monument cylindrique de 1,30 m de diamètre sur un mètre de haut ; dans quelle intention ?

 

Lecture de l’histoire de l’ermitage et de l’assassinat qui s’y déroula en 1628. (à lire en pièce jointe)

 

Après la découverte d’une gravure tout au fond de l’ermitage, qui semble un cœur et le chiffre 3 ou 8 à l’intérieur, certains pu observer des traces de peinture bien difficiles à identifier, mais elles existent !

Revenus à la route, le temps nous a permis de monter pour voir la sortie d’une résurgence aujourd’hui à sec. A proximité il se trouve une grotte que nous à peine aperçu.

 

Petit détour pour aller voir une croix borne qui limite Castet et Bielle. Gravée sur un rocher à proximité de l’ancienne pisciculture, elle est bien peu visible mais elle est bien notée sur le cadastre napoléonien.

 

Dernier arrêt pour signaler la « source des 7 douleurs » où certains ossalois viennent s’approvisionner pour les vertus que certains trouvent dans cette eau. Facile à trouver, en amont de l’ancienne pisciculture, la route est bordée de poteaux (téléphoniques) en bois, un seul est en métal, la source est à côté (une dizaine de mètres), juste à 2 mètres de la route (même côté que les poteaux). On voit bien l’amorce du piétinement des personnes qui viennent s’y approvisionner.

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